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Les répartitions annuelles de septembre 2009-Direction de l'enseignement secondaire 

Volume horaire (semaines et heures )

 

 

 

La compétence :Plusieurs définitions

 1-la compétence : capacité reconnue à une personne d`exercer convenablement une fonction de travail.La démonstration se fait donc dans l`action, L`énoncé de la compétence indique un comportement observable et mesurable

 2-une compétence est un savoir- agir complexe résultant de l`intégration, de la mobilisation et de l`agencement stratégique d`un ensemble de capacités et d`habiletés dans une situation simple ou complexe

3-une compétence fait référence à un ensemble intégré de savoirs (connaissances), de savoir faire (habiletés) et de savoirs être (attitudes) qui se manifeste sous la forme d`un comportement permettant à une personne de réaliser une  tâche conformément aux exigences d`une situation de travail.

  Safwat pps

 

Les activités décrochées
C'est une halte ,une parenthèse pour compenser un manque faisant obstacle.
 Elles relèvent du:
  • Domaine prévisionnel: Planifier avant la séquence
  • Domaine de l’imprévu: Problèmes surgissant pendant la séquence. 
 
On reconnait un bon enseignant à son pouvoir diagnostique et à son efficacité à remédier

 

 voir

Terme utilisé comme synonyme de "contenu", "connaissance« Un savoir s'exprime par un substantif. Dans l'approche par les compétences, les savoirs restent importants, mais ils sont mis au service de l'exercice des compétences. Ils ne sont pas abordés pour eux mêmes.

 

Savoir-être

 Attitude de l'élève, qui est passée dans l'habituel On reconnaît qu'un savoir-être est acquis par l'élève au fait que ce dernier le met en œuvre spontanément, sans que l'enseignant ne doive le lui dire.

 

Savoir-faire

 Exercice d'une activité sur un savoir, sur un contenu Un savoir-faire s'exprime à l'aide d'un verbe à l'infinitif. Dans l'approche par les compétences, on apprend à l'élève à maîtriser des savoir-faire, d'abord séparément, et puis on l'invite à exercer les savoir-faire acquis dans des situations plus complexe.

 L'ennui est source d'indiscipline. Un élève intéressé  sera moins perturbateur. Le challenge est donc de faire en sorte que les élèves, après un lourd passé d'échecs scolaires, trouvent du sens dans leur travail scolaire. Comment attirer et  maintenir leur attention.

  •      Leur faire prendre conscience de leurs progrès

  •     Varier les formes d'activités

  •     Elaborer un projet de classe

  •     Les mettre dans des situations d’autonomie ou semi autonomie

  •     Organiser le travail en groupes pour un réel travail de groupe

  •      En tout on les laisse faire.

Le rôle de l’enseignant n’est plus de transmettre des connaissances .il s’agit de concevoir et de gérer  des séquences d’apprentissage amenant l’apprenant à  agir et inter agir.

 

 La motivation est le moteur de tout apprentissage

 Septembre 1902. Entrons dans une classe imaginaire,   dans un pays qui l’est tout autant, dans une école qui ressemble à toutes les écoles. Trente élèves de 9 ans sont assis sagement sur leur pupitre, des livres et des cahiers. Tous écrivent, probablement la même chose ; le matin, un peu de grammaire ; l’après-midi, des mathématiques et des sciences humaines. Le lendemain, pour varier, un peu de religion et des sciences naturelles. Observons l’activité de ces élèves durant un moment peu passionnant de la journée. A gauche, première rangée, le petit Pablo Picasso dessine sur une page de son cahier, harmonisant formes et couleurs. Juste à côté de lui, Igor Stravinski, les yeux fermés, chantonne sur un air qui lui trotte dans la tête. En avant, juste devant l’enseignante, la belle Martha Graham a des fourmis dans les jambes. Elle bouge, elle se trémousse au rythme de sa musique intérieure. Que vienne la récréation pour qu’elle puisse enfin danser ! Derrière la classe, T.S. Eliot, le rêveur, réécrit pour la cinquième fois un poème qu’il dédie à sa petite compagne de classe. A droite, près de la fenêtre, un jeune Indien charismatique du nom de Gandhi rêve de donner un sens à sa vie au service de son pays. Un peu plus loin, le jeune Sigmund Freud est en grande conversation avec son petit copain, devisant sur ses rêves et leur signification. Puis, finalement, tout au centre de la classe, le jeune Albert Einstein fait rouler un crayon sur son pupitre et se demande si un crayon plus gros roulerait moins vite. Perchée sur son estrade, l’enseignante regarde sa classe, examine chacun de ses élèves et se demande : « Comment vais-je donc les intéresser ? Que devrais-je leur proposer pour capter leur attention ? » 

  Cent ans plus tard, dans une école semblable à bien d’autres,  une enseignante québécoise scrute le visage de chacun de ses élèves. Jean-François, Noémie, Ludovic, Marie-Line, Benoît, Rhina et Jacob : sept élèves différents, qui apprennent différemment, qui ont des intelligences différentes, qui ont divers rythmes d’apprentissage et qui ont de multiples centres d’intérêt. Sept jeunes qui expérimentent un bombardement constant de données électroniques, informatiques, télévisuelles ou médiatiques. Et un programme d’études. Et la même question revient. Assise à son bureau, devant six espaces de travail, où sont regroupés ses 24 élèves en équipe de 4, toujours les mêmes     questions : « Comment répondre à leurs besoins si divers, leurs centres d’intérêt si divergents, leur rythme d’apprentissage si différent ? Comment et avec quoi? »

Un siècle sépare les deux classes.

              In vie pédagogique octobre2002

  Dans le meme contexte

 Et bien de chez nous 

 

 
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